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~~~~The Nightmare Returns!~~~~
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7月13日

MadBoy The Nightmare Returns (Tome II) / Chapitre 4

 

CHAPITRE IV

 

Le 2e jour de tonnerre

 

 

Le service de sécurité était tranquillement installé au comptoir du bar entrain de terminer son whisky coca, quand Brad Pitt alla leur faire la morale. Ils n’avaient rien vu et il faut avouer que l’organisation niveau sécurité n’était pas top. Pendant que l’ami Pitt leur faisait une démonstration de quelques scènes de son rôle dans Fight Club, une petite pancarte posée sur le comptoir du bar attira mon attention. On pouvait y lire dessus : « Je reviens dans une minute »… Et cela faisait déjà 3 quarts d’heure ! Tout était clair à présent, le barman était dans le coup !

Dès le moment où Brad avait versé ses larmes, je savais que ça serait à moi de m’occuper de ce kidnapping.

Les camions du FBI venaient d’arriver. Pendant qu’un de mes yeux regardait ces agents, l’autre se redirigea à nouveau (par tout hasard) sur la pancarte que je tenais dans mes mains et que j’avais retourné inconsciemment. On pouvait y lire une autre inscription, ce qui attira mon 2e œil pour plus de clarté : « Moyeuvre moyenne (entre la petite et la grande) ».

 

Tout était plus clair à présent. Ce sera ma prochaine destination.

Comme l’avait souligné Mr Pitt dans le chapitre précédent, il faut une semaine aux boules pour les réactiver. « Parfait, j’ai une semaine pour les retrouver ». Sur ces mots je me mis en route, un paquet de BN vanille à la main je me rendis à la gare Saint Charles. J’étais sidéré ! Après plus de 10 ans les travaux étaient sur le point de finir ! Comme quoi tout est possible dans la vie, même que l’OM puisse regagner une 2e fois la coupe aux grandes oreilles.

 

Après 10 heures de trajet, j’étais sur les lieux. Je ne savais pas où aller et je me dirigea vers le centre ville. Il y avait beaucoup de brouillard et j’avais du mal à m’orienter quant tout à coup un arc-en-ciel jaillit autour de moi. Puis un autre devant moi. Une silhouette se dessinait doucement… « Frank Corones ??? » On aurait pu croire, mais les muscles étaient bien trop volumineux. Le brouillard disparu totalement. J’étais en face de Rambo. C’était normal, il devait habiter dans le coin.

Je lui demanda : « Mr Rambo, il y a un motard qui a kidnappé les boules de Mr Pitt, l’auriez-vous vu par hasard ?? » (phrase culte de histoire!). D’un ton très grave il répondit : « Il y a erreur sur la personne gamin, je suis Rainbow, John Rainbow. Le motard… oui j’ai tout vu à la radio, il s’agit de mon frère. J’ai essayé de le raisonner mais impossible, même au bout de 20 ans… ». 20 ans ?? Que voulait-il dire ? Il m’indiqua un endroit. Je m’apprêtais à y aller quant au moment où j’allais lui dire bye-bye, il me donna un conseil fort judicieux: « Madboy, pour survivre sur le net, il faut devenir le net ».

 

Il faisait froid. Je venais de m’apercevoir que le lieu indiqué était une impasse. Je m’apprêtais à faire demi-tour, quand une ombre apparue dans la pénombre, à proximité d’un véhicule à 2 roues. Cette personne me disait quelque chose… « Tom ?? Tom Cruise ?? ». L’énergumène faisait semblant de ne rien entendre. Je repris : « Toi là-bas, où sont les boules ?? ». Il se retourna enfin. Il leva son casque de moto et là, stupéfaction ! « Mais c’est bien toi, Tom Cruise ! ». La réponse fut glacial : « Non ». Je repris : « Alors qui es-tu coco ? ». Une réponse auquel aucun être humain ne pouvait s’y attendre résonna dans le pénombre : « Je suis Cole Trikle sur Chevrolet ». J’étais sans voix haute, et à voix basse je lui dit : « Et ces boules, pourquoi les as-tu kidnappées ?? ». Il répondit agacé : « Ce n’est pas pour moi, c’est pour « lui ». Il m’a promis que si je les lui apportais, il ferait en sorte que je gagne le prochain Daytona». Je lui dis « Et ton frère tu l’as pas oublié ? ». Sa réponse : « Non, il est mort avant le virage ».

Je commençais à comprendre l’étendu des dégâts : Tom Cruise avait tellement joué à fond son rôle dans Jour de Tonnerre qu’il n’était plus sortie de son personnage depuis. Je devais le résonner, je le pris par les épaules : « Tu t’appelles Tom Cruise, Cole Trickle c’est un personnage de film, revient à la vie réelle, t’as Katie qui t’attend à la maison, ta femme, allo ?? Y’a quelqu’un au bout du file ?? ». Il resta songeur puis il répéta : « Katie….. ». Il se pris le visage à deux mains tout en s’agenouillant : « Oh non j’ai été berné, mais qu’est-ce que j’ai fais… ». Il avait l’air de revenir à lui. « Merci MadBoy, tu m’as ouvert les yeux ! Tout est de sa faute… ». Je lui demanda de qui il s’agissait. « Il s’agit de…. « lui »… je ne peux pas te dire son nom et tu ne le trouvera pas ici. Si tu veux le rencontrer, tu devras aller « là » ».

Je commencer à perdre patience avec ses énigmes. Au moment où j’allais le saisir par le col, je vis que son index montrait une direction. Je me retourna… Et là, une affiche se dressait devant moi. Il y avait écrit le fameux « I love NY »…. J’étais dépassé par les événements. L’histoire ne possédait pas de passeport pour pouvoir se déplacer en dehors de l’Europe. Il allait falloir trouver une solution.

 

Au moment où j’allais prendre congés de mon pote Tom, celui-ci m’interpella. Nous nous regardâmes pendant quelques secondes, les yeux dans les yeux. Un silence assourdissant régnait entre nous, puis l’air déterminé, Tom pris la parole une dernière fois : « Préparez moi une caisse et j’vous gagne le prochain Daytona ».

 

 

 

 

                                    A suivre dans le chapitre 5 :

(Chapitre dont on ne doit prononcer le nom)

 

 

11月1日

MadBoy The Nightmare Returns (Tome II) / Chapitre 3

 

CHAPITRE III

 

 

Les femmes et les enfants d’abord

(Réalisé par James Cameron)

 

 

 

« Femmes, hommes, enfants, animaux, je vous salut. Je m’appelle Pitt, Brad Pitt (on entendit des cries de filles « Braaaaaaaaddd »). Vous croyez me connaître parce que vous m’avez vu dans tel ou tel film, mais que nenni (il se passa la main dans les cheveux car il le vaut bien !). Je suis le créateur des boules. » Cette dernière phrase jeta le trouble sur la place, mais ce qui était encore plus étrange c’est qu’il avait les yeux bridés, en tout cas il avait mis 2 petits morceaux de scotch pour qu’ils le soient. « Evidement, tout vœu se mérite et je voie dans vos regard la haine envers l’autre. Je vais arranger tout ça et redorer le blason de ce fameux tournoi que l’on faisait jadis avec mes ancêtres. Vous vous demandez ce que c’est ?? Facile : il s’agit d’un face à face à face entre 2 personnes, 3 rounds, le 1er qui en gagne 2 remporte le match. Pas de coup, c’est un échange verbal d’insultes sans insultes. Les 4 personnes autour de vous sont les juges et c’est eux qui détermineront le vainqueur avec leurs drapeaux. Le championnat aura lieu dans une semaine, dans le colisé imaginaire qui réapparaît tout les 768 ans. Je vous dirais son emplacement en temps voulu. Sachez qu’une fois les boules séparées il faut une semaine pour les réactiver donc inutiles de vouloir les kidnapper. Pour l’heure je les confisque. Hasta la vista baby ». Il disparu et le soleil réapparu.

 

Beaucoup se posèrent des questions, tout en se regardant du coin de l’œil, méfiant. Qui allait y participer ? Dans quel but ? Et surtout pourquoi lisez vous encore mon histoire ?

Le problème du futur était en tout cas réglé. Maintenant que l’histoire s’est remise en marche, l’auteur n’avait plus besoin de Camille vieille, disons qu’elle a eu un malheureux accident dans les chiots du Quick vieux port en voulant refaire son lacé !

 

Nous avions une semaine pour nous entraîner. Sans plus attendre je pris la direction du pic de l’Etoile. Chacun sa méthode, Melhanight faisait des mouvement circulaires avec sa bouche, Deirfliw était à sa 100e pompes et moi j’entamais mon 12e kilomètre.

La veille du tournoi, je reçu enfin ma convocation: pour la première fois de l’histoire, j’allais devoir quitter Marseille pour me rendre dans le nord de la France, plus précisément à Aix-en-Provence. Il fallait cependant apporter aussi une photocopie de la pièce d’identité, une quittance de loyer et un cheque de 7,92 euros libellé à l’ordre de l’agent comptable des escrocs de l’académie d’Aix-Marseille !

 

Le jour fatidique arriva. J’avais commis ma première erreur : le thermostat affichait fièrement 27° et j’était venu en tee-shirt bref il gelait.

Le colisé se trouvait à coté du lycée Gaston Berger. Il pouvait contenir plus de 80 000 personnes et à ma stupéfaction celui-ci était bondé. TF1 n’avait pu acheter les droit de diffusion ceci pouvait expliquer cela… Bref, la scène au centre faisait 7 tatamis. Il y avait 2 micros qui se faisaient face. Chaque micro était relié à un mur d’ampli d’au moins 20 baffles. Et pour couronner le tout des miroirs étaient placés juste devant eux. Il y avait aussi une boule de disco accroché au centre, et ne me demandait pas pourquoi je ne veux même pas savoir ! A noté aussi qu’il y avait des ORL, qui portaient sur leur blouse « au cas ou ».

 

Il y avait pas mal d’anciens protagonistes de l’histoire qui avaient fait le déplacement, mais était-ce en tant que spectateur ou gladiateur ?? Parmi cette foule compacte une personne attira mon attention. C’était un mâle de 1,90 mètre environ, baraqué, avec des cheveux mi-longs bruns frisés et mouillés, des lunettes roses à la robocop, un débardeur moulant noir et un bas moulant rose… Elle me rappelait quelqu’un, mais qui ? Mon cerveau était concentré sur le tournoi et ne pouvait gérer plus de 2 choses.

Les compétiteurs s’étaient inscrits en secret et il me tardait de les connaître.

Soudain… le ciel s’obscurci ! La pression monta, car la bière n’était pas interdite. Dans un déchirement pareil à celui du 1er livre chapitre 6, Shenron apparu, et le rideau se leva.

C’était Brad Pitt habillé très classe, costume cravate, mais bizarrement avec des chaussures de foot.

« Oh yeah. Bonjours à tous. Voilà le tournoi… (il ré-explique le but et le règlement patati patata)… je vous aime ! Les matchs vont s’afficher à tour de rôle donc vous connaîtrait les prétendants au moment de leur duel». J’étais halluciné. Non pas par le discours de Brad, mais pendant qu’il parlait derrière lui se tenait un comptoir de bar et un type faisait des cocktails comme dans le film du même nom ! Pitt avait pensait à tout, à coté de lui se trouvait une personne qui mimait chaque mot pour les sourds et malentendants (il mimait car il n’avait pas eu le temps d’apprendre tout les signes du langage des sourds, c’est ce que me confia Le canard sauvage).

Il poursuivi : « Chaque mur d’ampli a une puissance de 1 milliard de watt. Chaque concurrent devra résister à l’impact psychique de la phrase de son adversaire, mais aussi à l’impact physique de ces amplis ! Il ne me reste plus qu’à vous dire….. que le spectacle commence !! »

 

Ca y est, un silence aveuglant avait envahi le colisé. Le tableau d’affichage clignotait… puis il afficha 7 minutes plus tard : « 1er match........... Didine "Amandlap" Vs Franck "Bilal" Ribery !

Le suspense avait déjà achevait une personne morte de crise cardiaque. Il n’avait pas prévu de cardiologue apparemment.

Bref le match s’annonçait prometteur. Didine une inconnue au yeux de tout le monde face à un sportif professionnel, les paries venait de s’ouvrir !

Ribery s’échauffait en faisant des étirements, des accélérations, des petits sauts… Didine quant à elle alla directement prendre place devant le micro. Ribery la suivie. La tension était très tendue. Didine était une fille, blonde, très jolie, mais qui reste assez mystérieuse. Elle allait enfin pouvoir se révéler.

Les 4 Fantastiques se mirent aux 4 coins avec leur petit drapeau. L’arbitre des matchs reste Brad Pitt qui venait lui aussi de revêtir l’habit à la foot locker, mais rayé de jaune et orange. Il s’avança entre les 2 gladiateurs puis cria : « Fight !! »

Ribery lança la première salve : « Ecoute frère j’te kiff mais c’est à moi qu’tu parles un peu de quitter Azerbala ». Didine répliqua : « Tu es fort ». Monumentale erreur !! Ribery venait de marquer le 1er point, l’ironie n’a pas marchait mais c’était bien tenté.

Le 2e round retentit. Ribery : « Arrête cousin la famille c’est sacré en force puissance 4 ». Il venait de mettre la barre très haute. Didine : « Tu es beau ». Le coup était d’une violence inouï et fit vibrer les miroirs placés derrière Ribery. Didine venait d’égaliser ! Maintenant la belle (je ne parle pas de Didine mais de la dernière manche). Ribery commença une nouvelle fois le 1er : « Qu’est c’que tu fais mon pote accélération petit pond lucarne dollars ». Les gens étaient très impressionnés, il venait de porter un grand coup. Mais Didine avait plus d’un tour dans sa besace: « Tu es intelligent ». Les 4 fantastiques venaient de lever leur drapeau en direction de Didine, le match était fini ! Elle venait de terrasser un des favoris. Je me rendais compte que le niveau était bien plus élevé que prévu. Ribery lui gisait à terre agonisant et gémissant : « Aïe aïe aïe j’ai mal ».

Didine remis ses lunettes de soleil, sortie tranquillement, tout en faisant 3 pas de danse avant de descendre de la scène.

 

Maintenant qui allait être les suivants à passer à la casserole ?? L’attente était insoutenable. Puis le panneau d’affichage s’illumina : « 2e match………….. David "L’accoucheur" Coquelin Vs Nelson "Les Simpsons" Muntz. J’étais dans un état critique. Je saisie la première personne qui était à coté de moi, Eva, et je lui dit : « Un personnage de dessin animé vient de monter sur la scène, allô ?? ». Son ti homme répondit : « Et alors il sera encore là demain on va pas y passer la journée, c’est un des meilleurs ». Apparemment c’était "normal".

Alors que Brad Pitt venait à peine de dire « Fight », Nelson saisit le micro et fit son « Ah Ah » en montrant du doigt son adversaire. Le miroir derrière l’accoucheur n’a pas résisté : KO dès le 1er round. Un sacré client ce Nelson, mais je pense avoir lu assez de manga pour pouvoir le contrer.

 

Un match rapide, qui replongea le colisé dans une tension très tendu. Le panneau se mis à clignoter, et à cet instant, personne ne se douté que ce qui allait suivre représentait la destinée de l’histoire : « 3e match………… Camille jeune Vs Stella "La barjo". Le choc, et même pour certain "le classico" !

Mais comment décrire Stella sachant qu’elle me lira ? Ce qui est sûr c’est que c’est une brune aux yeux verts, grande, mince, mignonne  mais pas tranquille. Bref le favori parfait !

Mais Camille avait déjà prouvé au cour de cette histoire qu’elle avait largement le niveau, et même bien plus. Les 2 femmes prirent positions. Vu la tension qui se dégageait de ce match Brad Pitt les invita à se faire la bise avant de débuter puis il lança son « Fight ». Stella : « J’m’en vais à Edimbourg dans un an alors reste tranquille petite sacochette à merdasse ». Camille prie la parole à son tour : « Excusez-moi monsieur Bitt, mais c’est bien 4 round le match ? ». Sa connerie venait de faire vibrer le miroir derrière Stella. Elle venait de marquer le point contre toute attente. Stella serra le poing : « Je ne peux pas perdre maintenant, tout ces sacrifices que j’ai fait pour échouer là, face à cette p, euh fille ? Non ». Le 2e round retentit. Stella : « Avec un temps pareil qu’es-ce que tu fais ici miss fille de la plage ». Le coup était très technique. Camille : « Hein ? Quoi ? Comment ? J’ai pas compris, on refait ? ». Il y eu un moment de silence. Les arbitres ne savaient pas si c’était un coup de bluff ou pas. Mais Stella avait mis la barre trop haute et remporta le point !

 

Le dernier round allait débuter, le round de la mort comme le surnomma Avi Assouly qui commentait le match pour France Bleu Provence. Stella saisi le micro, quand soudain le ciel s’éclairci. La lumière assourdi les spectateurs. Que se passait-il ? Il faisait jour à nouveau… Tout le monde se retourna vers Shenron…. qui n’était plus là ! Au niveau de l’emplacement des boules, une chose muni d’un casque de moto fini de fermer un sac, le mis derrière son dos et partie sur une Harley Davidson.

L’incompréhension était totale. C’est quand Brad Pitt tomba les 2 genoux à terre, versa une larme et cria : « Mais pourquoi ? », que ce 3e chapitre prit fin.

 

 

   

9月24日

MadBoy The Nightmare Returns (Tome II) / Chapitre 2

 

CHAPITRE II

 

 

Fight Club

 

 

« Hey la brune, tu ne dois prononcer aucun vœu c’est un ordre ». La vieille venait de faire taire le brouhaha qui avait envahit la place. Mais c’était sans compter sur la détermination de Camille jeune : « C’est à moi que tu parles ? De quel droit oses-tu me donner des ordres, nous faisons tout ceci pour le bien de l’humanité, et puis d’abord qui es-tu ? »

La vieille ne pouvait pas révéler sa véritable identité au risque de perturber le continuable espace-temps, qui pourrait entraîner un cataclysme dans toute la galaxie !

« Je suis une vieille connaissance, et puis de toute façon, ce vœu tu ne le feras pas, quoi que t’en dises ». A ce moment précis, ma voix s’éleva : « Tu m’oublies un peu vite je croie, c’est moi qui ai trouvé les boules, et c’est à moi de décider ! »

 

C’était peine perdue, les 2 folles s’étaient déjà attrapées les cheveux ! Camille dû se couper les siens à l’aide d’un rasoir Wilkinson Xtrem 3 qui se trouvait dans sa poche.

 

Cependant, après nous avoir expliqué les évènements futurs, nous comprîmes que nous devions abandonner. Le problème c’est que la vieille, dans son intelligence surnaturelle, l’avait expliqué à voix haute…. maintenant il n’y a plus de vœu ultime, donc tout le monde va vouloir exaucer le sien !

 

Ribery se disait qu’il allait enfin pouvoir être intelligent, Melhany pensait qu’épouser Kurt Cobain n’était plus un rêve, le journaliste de picsou magasine se disait qu’enfin il allait dessiner du mickey, et qui sait, j’allais peut-être rencontrer l’amour ? Bref chacun se lançait des regards perçants… quand tout à coup comme ça tranquille, un bruit, ou plutôt 4 bruits simultanés venaient de retentir.

C’était les 4 plaques d’égout qui étaient répartis autour de nous, plus précisément aux 4 coins de la place, qui venaient de bouger. Le silence s’empara des lieux. Une fumée dense et invisible s’échappa des catacombes. On pouvait apercevoir 4 silhouettes. La fumée venait de se dissiper… Tout le monde était abasourdi, même Boutaïba qui avait vu la scène depuis le début derrière sa fenêtre du 1er étage.

 

On pouvait distinguer 2 êtres humains et 2 femmes. Ils avaient 1 tee-shirt rayé noir et blanc (comme les vendeurs de foot locker), un short noir avec un petit cœur rose sur la gauche, des collants blancs et des sandales comme dans l’antiquité. Ils quadrillaient ce qu’ils appelaient « la surface de réparation ». Ils avaient tous les mains derrière le dos, le visage figé… Ils m’observaient… mais c’est ce que dit aussi Camille… et aussi Stella… en fait tout le monde se sentait observé par les 4 Fantastiques. Sauf Shenron mais qui était un peu dépassé par les événements.

Non c’était impossible, je n’allais tout de même pas remettre mes crampons dans un moment pareil ??

 

« Jujujujujuuju » (le bruit quand les robots se transforment dans Transformers). Le son attira le regard de la foule. Oui, quelque chose venait d’apparaître devant Shenron, qui prit d’ailleurs peur. C’était une pancarte, ma fois très curieuse. Tout en haut on pouvait lire :

 

CHAMPIONNAT DU MONDE DU KIKADIKOI

 

Il y avait au dessous de cette inscription une sorte de pyramide qui faisait penser à un tournoi. Au sommet de celui-ci était écrit : Best of the best. Il y avait aussi un petit astérisque dans le coin droit avec une inscription étrange : Sponsored by Pierre Richard Coorporation .

 

Bref, tout le monde étaient à des années lumière de songer qu’a quelques kilomètres de là dans un stade nommé Vélodrome, une tragédie de 90 minutes se déroulait toute les 2 semaines.

Mes pensées étaient claires pourtant : « Il n’y a qu’une seule personne sur terre qui peut me m’aider………… sauve moi Superman !!! »

En tout cas, ceci ressemblait à un tournoi mais avec qui et pourquoi ?? En plus t’en qu’à faire, j’aurais préférais un tournoi d’oxymores !

Il y avait apparemment 16 concurrents possibles, mais qui allait oser ?? Et puis d’abord oser quoi ?? Hein ?? Pourquoi ?? Par qui ?? Où ça ?? Comment ?? Ca va?? Le suspense de l’histoire était à cet instant à son paroxysme. Trop de question tourbillonnaient autour de cette pauvre place d’Aix.

Shenron lui tremblait de tout son corps. Il ferma les yeux au moment même où Brad Pitt pris le micro…

 

 

 

 

Attention, communiqué de « familles de France » : Après une réunion à guichets fermés, nous avons décidé que le chapitre 3 de l’histoire de MadBoy The Nightmaire Returns sera interdit aux moins de 37 ans et demi ». 

 

3月25日

MadBoy The Nightmare Returns (Tome II) / Chapitre 1

MadBoy The Nightmare Returns

   

« J’ai encore quelque chose de pas rangé là, dans la cave…. »

 

   

CHAPITRE I

 

Retour vers le passé

 

 

Marseille, An 2027, 17h52, quelque part vers Bonneveine…  

« Fffffffffff…. ce fut long mais j’y suis arrivé, enfin ! » Le soleil éclairait d’une lumière diffuse rougeâtre (pour faire style) le petit hangar "désinfecté" situé prêt du mémorial des enfants perdus. Il fut évident qu’après l’apocalight (apocalypse sans sucre) engendrée par Skynet, le chao était total dans le coin, pour ne pas dire dans le monde. Les machines contrôlaient toute la planète et avaient pour mission d’éliminer toute vie humaine. Aucun bâtiment n’avait pu résister aux lasers ennemis et un amas de béton enchevêtré l’un dans l’autre se dressait à perte de vu. Cependant quelques personnes du genre humain avaient survécu et incarnés la rébellion, caché au fin fond de tunnels qui jadis n’étaient autre que des lignes de métro.  

Cette histoire commencé à priori très mal et de façon glauque… « Heeeyyy là !! »… ça c’était la personne qui avait poussé son soupir de soulagement auparavant afin de t’interpeller, toi lecteur vénéré, car oui il y a de l’espoir dans ce monde ! Evidement, cette voix tout le monde se l’imagine grave et rauque, car le héro est toujours masculin, mais en ce jour de la journée de la femme, il vous faudra vous faire une raison : oui c’est une femme…mais non ce n’est pas la hérote !  

Le cylindre avait l’air de tenir cette fois, l’injection quadri turbo super diesel semblé fonctionner et la source d’énergie à base de saké ne pouvait faillir. Là, à côté de la drôle de machine, une autre faisait place, ou plutôt devrais-je dire, une femme. « Aujourd’hui sera un grand jour, je vais peut être y arriver cette fois ! » Elle était visiblement heureuse de son invention ! Grande, mince, des cheveux colorés roux, un regard de velour, pas très intelligente…. et oui vous l’aviez sûrement reconnu, c’était Camille !!  

La machine sur laquelle elle s’attelait était presque terminée, une machine dans laquelle elle avait mis tout son amour et son âme, c'est-à-dire pas grand-chose ! A ses coté se trouvait le concepteur de cet engin, le « cerveau ». C’était un mutant créé par le docteur Guerrero à partir du meilleur de restes d’hommes trouvaient ici et là (passage interdit aux moins de 67 ans) : la jambe droite de Zidane, la jambe gauche de Jack Sparrow, le buste de Mimie Mathy, le bras droit de Najib, le bras gauche du capitaine Crochet, la tête d’Adriana 42 et curieusement le cerveau de Ribery (qui avait dû valoir le surnom de la bête !). Etant donné la petite place de la boite crânienne de madame 42, le cerveau se trouvait dans un bocal rempli de formol et était relié au corps par des électrodes. La chose tenait en permanence ce précieux bocal dans les mains tout en circulant ici et là !  

Bref, l’invention était stupéfiante ! Non pas le « cerveau » mais la machine dans laquelle reposait l’espoir des humains ! Elle fut baptisée « le projet bête-A ». Mais qu’est-ce donc ?? C’était une sorte de soucoupe, petite (assez pour une personne pas plus), avec 4 roues comme une voiture. Cependant cet engin était équipé d’un objet très spécial qui faisait tout le charme de la caisse : le conservateur temporel ! Et oui, c’était une machine à voyager dans le temps ! Mais pourquoi tout ceci ??

Il fut évident qu’après la mort de MadBoy, la terre n’allait plus tourner vraiment rond ; MadBoy aurait dû intégrer Skynet dans la conception de robot sophistiqué mais après sa disparition, c’est Carmélo Michiche, un fou de guerre qui occupa le poste. Il faut savoir que MadBoy, prenant connaissance du danger que représentait le projet sur les machines intelligentes, allait saboter la réalisation de celui-ci et mettre fin à Skynet (ce que n’a pas fait l’autre gugus !). Camille se sentant évidement responsable de cette tragédie, se porta volontaire dans le projet en compagnie du « cerveau ».  

Le jour du départ arriva. Alors que la dernière goutte de saké finissait de remplir le réservoir, l’auteur se demandait pourquoi avoir entamer l’écriture d‘un 2e livre !

Aucun essai n’avait été fait, le risque était très grand de perdre… la machine !!

Pour pouvoir envoyer assez d’énergie dans le conservateur temporel, il faut atteindre les 120 Km/h, c’est pourquoi avant le départ, Camille dû repasser le permis au dernier centre de conduite restant encore debout et dirigé par Frédéric Alesi, un descendant de l’illustre pilote !

Camille prit son élan…. elle n’avait pas encore compris que c’était la machine qui devait atteindre les 120 Km/h et non elle !! Elle s’installa confortablement à l’intérieur de l’engin.

Tout était réglé à la seconde près. Elle enfonça l’accélérateur…20 Km/h…50 Km/h….89 Km/h….112 Km/h…………120 Km/h…..pffosjdozfdhezhfeifdicidncd !! Un grand éclat invisible venait d’illuminer les lieux ; le projet bête-A disparaissait dans le temps ! 

 

Le dragon Shenron venait de terminer sa tasse de café….. vous l’avez compris, nous revoici donc sur cette bonne vieille place d’Aix devant l’arc de Triomphe !!

L’hélicoptère était toujours là, la foule délirait comme jamais et tout les protagonistes ainsi que les amis de Madboy attendaient impatiemment le vœu qui allait changer la face du monde.  

Si nous résumons bien, nous avons donc Ribery, Bedboy, Catrina, Deirfliw, Didine, Eva, Frisouille, Janno, Jas, Le canard sauvage, Le Prince, Mél, Melhanight, Miss Loulou, Mr N, Sonia, Stella, Yvette le glaire, Teruko, Zaza, MadBoy, Shenron, Camille jeune et Camille vieille.

La machine avait donc bien fonctionné ! Au moment où MadBoy allait prononcer le vœu fatidique, la vieille apparue face aux protagonistes, renversant par la même occasion la tétine du gamin au t-shirt pokemon de stupeur une deuxième fois.

Maintenant, que le spectacle commence !! 

    

2月1日

MadBoy World Youth!! (Tome I)

 
MadBoy World Youth
 
 

Tout ce qui suit est une histoire réelle inventée. Si une personne se reconnaît dans cette histoire, paix à son âme !

PS : un scientifique n’est pas un littéraire.

 

MadBoy World Youth / Chapitre 1

 
CHAPITRE I
 
 
Coup de chaussure sur le goudron
 
   

Il était une fois...... sans blague, ça va pas commencer comme ça !!

Bip bip biiiiiip, 6h15, je me lève, et je te bouscule…oh non, de bon matin encore cette chanson qui revient dans ma tête, comme d’habituuudeeuuu !

Sans plus tarder, j’enfile mon costume de running man, et je pars pour mon footing matinal, direction le port Autonome (j’ai vu Rocky la veille…).

Tout en écoutant Castlevania Stage 3, je pris la décision de m’aventurer dans le centre ville, objectif la gare St Charles.

Respirant le bon air frais pollué de Marseille, j’arrivais au début du boulevard d’Athènes. Là, je tentais un sprint dévastateur. Dans mon élan, j’entamais la montée des marches de la gare…….ça y est, j’y suis arrivé,  « Donnez-moi Apollo Creed !! »

 

Après avoir passé une heure à l’hôpital psychiatrique (va savoir pourquoi), je me rendais compte que l’heure de la douche avait sonné, vite !! Regardant autour de moi, le choix était vaste pour rentrer : bus, métro, taxi ; regardant dans mes poches, le choix était vite fait, ce sera à pied ! 

Arrivé à la préfecture,  je fis un détour par Quiz Master, mais sans argent que faire ?? L’envie de gagner 4 fois Super Street Fighter 2 avec 2 euros pour impressionner la foule était tellement grande, qu’il me vint un éclair de génie : le coup du morpion ! J’entrais dans le premier bar venu pour récupérer quelques tickets de morpions perdants, et en me servant de ciseau qui se trouvait là par hasard, je découpais une partie du ticket puis je collais les bons morceaux avec de la colle (qui se trouvais là par hasard aussi), tout en enlevant l’épaisseur. Le coup était parfait ! (en tout cas pour celui qui a compris quelque chose !). Sortant  du bar, je ne puis m’empêcher de pousser la phrase fatale devant un groupe de jeunes du Lycée Montgrand : « Argent facile ! » (pas de destin mais ce que nous faisons, Sarah Connor).

Arrivé devant la borne d’arcade, le défouloir commença : Guile, Zangief, Chun li, tout le monde y passa, ce fut une boucherie monumentale!

Depuis la foule en délire, je sentis une main se poser sur mon épaule. Je vis alors une jeune fille de sexe féminin, me demandant si je voulais échanger quelques coups de queues. Ca tombait bien, une table de billard venait de se libérer, les 2 jeunes qui attendaient depuis une heure allaient enfin pouvoir jouer…quant à nous, direction rue Sainte, chez la jeune mystérieuse, dont on évitera de dire qu’elle s’appelle Marjorie! 

Après avoir rentré toutes les boules dans les trous (c’est la fin du passage romantique, pour l’audimat), je ne puis m’empêcher de songer à ce fameux proverbe « il ne faut pas confondre vitesse et précipitation »…c’est clair, j’aurais peut être dû prendre ma douche là-bas, trop tard !

 

Cette fois j’en avais marre, il était bientôt midi et je n’avais toujours pas utilisé mon cerveau….grrorrorrouururuurguruu…ça sera pour une autre fois, mon ventre l’avait devancé ! (oui, il fait ce genre de bruit, c’est pas facile tout les jours !).

C’est décidé, aujourd’hui ça sera un festin. Fini les Quick et les kebab, bref, direction Mc Do de Noailles !

Là, derrière la caisse, se trouvait une fille que j’avais pas revue depuis le collège Versailles ! Un bon délire s’installait entre nous, mais je ne puis m’empêcher de dire que « Le temps fait bien les choses !» Apres avoir rempli mon plateau pour 3 fois rien, elle me demanda toute gênée mon numéro. C’est avec plaisir que je lui répondit : « Le 9, attaquant de pointe ! » 

Apres m’être rassasié et avoir salué le rat qui se brossait les dents à côté de la poubelle du Mc Do, je me dirigeas vers le bus n° 70…mais à quoi bon le prendre, j’irais plus vite à pied, et puis on ne sait jamais, si le bus est piégé et qu’il explose si le compteur descend en dessous de 40 miles…. non non, c’est plus sûre a pied !

 

Toutefois, quelque chose me turlupinait, des voix, oui, une foule, là devant moi se pressait autour d’une chose, ou d’une personne, je distinguais mal derrière le sergent Fumma….oh mais oui, c’était Bilal Ribéry qui faisait une séance de dédicace à la boutique de l’OM !

Dès qu’il me vit entrer, il se tourna vers moi pour m’adresser la parole en des termes qui, ma foie, pour tout commun des mortels, furent difficiles à comprendre. Heureusement j’ai put distinguer quelques mots clés : « frère, un peu de quitter, la famille, couscous, OM, millions, barbie, émeutes et FC Lyon ».

A cet instant je me demandais pourquoi c’était moi qui avait passé une heure à l’hôpital psychiatrique….

Je lui dit alors « Tout à fait Thierry, mais n’oublie jamais le virage qui t’a encouragé »

 

L’heure passait de plus en plus vite… 

Arrivé chez moi, je constatais à mon grand regret que rien n’avait changé : Kayota ne parle toujours pas, Anthony Kiedis a toujours les cheveux longs, les Naruto sont toujours des épisodes inventés et Olivier ne sait toujours pas où se trouve Desert Strike. 

Bref, une journée ordinaire s’annonçait devant moi. 

 

Mais c’était sans compter sur le coup de file de 00h07…

 

MadBoy World Youth / Chapitre 2

 

CHAPITRE II

   Le retour de Love Djakette

 

« Tan taan tantan tantaaaann », le Jump de Van Halen venait de retentir. Je saisis alors mon portable. Tout intrigué du fait que ce soit un numéro masqué, je répondit à l’appelle… « Allô ?? »…. Une voie rauque et douce en même temps dit alors : « La vérité est ailleurs… » bip bip bip bip. Cette mystérieuse personne venait de raccrocher. Mais de quoi voulait-elle parler ??

Le coq venait de chanter. L’horloge annonçait déjà 7h00. Je m’installais confortablement dans mon jacuzzi  inventé, quand tout à coup, une personne à priori masculine venait de pénétrer dans la salle de bain (sans  même avoir sonné pour que j’ouvre, trop forte). Vêtue d’un poussiéreux maillot des bleus du siècle dernier floqué Zinedine Zizou, il jeta la télécommande de mon dvd dans l’eau et en se retournant vers moi, me dit : « La fête est finie »…

Alors que je remontais la télécommande toute trempée, Mr Djakette (car tel était son nom) continua sur sa lancée : « Tu te rappelles, l’almanach des sports… »….le dvd venait de redémarrer (retour vers le futur 2) ! L’air un peu agacé, le vieillard dû reprendre : « Tu te rappelles, l’été 1999 »…

Oouuuuh lala, comment ne pas me rappeler, c’était apocalyptique, j’avais eu mon bac !! »

C’est là que le vieil homme repris : « Non, pas d’pognons »…ce foutu dvd venait de se remettre en route, une nouvelle fois, papi dû se répéter : « Non, pas le début, la fin de l’été »….

Un frisson parcoura tout mon corps, il s’agissait donc de ça…ou plutôt de lui… « Zerbib Boutayef ! »

Ce fut l’idole de l’été, mais malheureusement, il fut assassiné par…par… « Le Dinosaure ! »

Le clochard poursuivi : « La réponse se trouve à la Batarelle »…

Tout était clair à présent. Debout, nu, l’eau mélangée de mousse dégoulinant le long de mon corps, regardant l’horizon, je savais où trouver Le Dinosaure…au « Pic de L’Etoile ! »

J’avais juste oublié une chose : Mr Djakette était toujours là ! L’air embarrassé, je le remercia, et avant de le laisser reprendre sa route, c'est-à-dire de le foutre dehors, je lui offris un verre de rhum-coca, sans coca car diabétique, en lui souhaitant bon vent !

 

La mission était périeuse. Je ne pouvait pas m’aventurer dans l’inconnu sans ceinture de survie : 4 nuts, 7 sucres et une baguette feront l’affaire! Je pris donc la direction du Casino porte d’Aix.

Enfin équipé, je sortis du magasin tout en saluant le vigile en lui disant : « I’ll be back »

Pendant que le gardien prenait un dictionnaire anglais - français, je me mis en direction de la place de Strasbourg. Tout en prenant la précaution de vérifier que celui-ci n’était pas piégé, je montais dans le bus n°32.

Arrivé aux Estudines, je fis une halte. Je ne savais pas si j’allais revenir vivant de ce périple, je pris donc le soin de me recueillir sur le stade « des joueurs de foot disparus ».

Je repris mon chemin, puis quelques minutes plutard, j’arrivais enfin au bas du pic…

 

Juste avant de m’aventurer sur le sentier, j’aperçus quelques rappeurs qui venaient répéter dans leur local. Parmi eux se trouvait le dénommé Shuriken. En passant à coté de lui, il hocha de la tête tout en me faisant un clin d’oeil…cela me parut étrange de sa part, cela voulait-il dire quelque chose ?? Ou simplement n’avait-il pas trop fumé avant ??

Bref, commençant à en avoir marre de taper à l’ordi pour écrire l’histoire, j’entamais la montée sans plus tarder. 

 

Arrivé au sommet, je vis un individu, face au vent, qui me tournait le dos. C’était peut être lui la clé de l’énigme…

Sans rien lui demander, il se retourna vers moi…et là je fus pétrifié de la vision cauchemardesque qui s’étalait devant moi : un homme (enfin je crois), cheveux brun mi-long, au regard perçant, avec un bas de pijama, un sweet transformers et curieusement, un chronomètre autour du coup.

La vision était insoutenable. L’histoire étant tout public, j’ai dû me retenir de vomir !

C’est là que la chose pris la parole : « Je t’attendais »

Comment pouvait-elle savoir que j’allais venir… étrange…Je lui répondit : « Qui es-tu, E.T. ?? »

Il répondit fièrement : « Je suis Razekotoilette, le 1er boss »

Etonné, je lui dit alors : « Ce n’est pas un jeu, je veux savoir où se trouve le Dinosaure »

Alors que je venais à peine de prononcer le dernier mot, une voix sortie de nulle part, prononça ces quelques mots en résonnant dans la colline : « Round One, Fight »

C’est à peine si j’ai eu le temps de me demander si j’étais entrain de rêver, que je me pris 2 sonicboom et 1 shoryuken dans la tête…j’étais parterre, en sang, comme Shiryu contre le chevalier de la méduse, et là, me relevant péniblement, je lui dit : « Monumentale erreur »

Il venait de rire aux éclats…continuant sur ma lancée, je lui dit : « Tu aurais dû lire le 1er chapitre, tu aurais vu que j’ai gagné 4 fois Street Fighter avec 2 euros ! »

Il s’arrêta de rire, mais trop tard, 3 cot-cod, c’était réglé !

Je m’approcha de lui. Alors qu’il gisait parterre, nu, en pleurs, je lui dit : « Tu vas me dire où se trouve ce foutu Dinosaure ?? »

Avec un sourire narquois, il répondit : « Samira, il est belle »

Ce fut ses derniers mots. Sa tête retomba, et son dernier regard fut en direction des quartiers sud, vers une foret…

….quartiers sud….foret….shuriken….quartiers sud….tout était clair à présent !

Là, debout, torse nu, la sueur ruisselant le long de mon corps, cheveux au vent, regardant l’horizon, devant un coucher de soleil (phase héroïque de l’histoire), je savais que la réponse à tout ceci se trouvait là-bas….à Luminy, au tombeau du Ninja inconnu !! 

 

MadBoy World Youth / Chapitre 3

 

CHAPITRE III

Tu n’es pas toi, tu es moi

 

Après être redescendu, en ayant fait le grand tour (pour mon footing car la vie continue !), je n’aperçu aucune trace des rappeurs qui étaient venu répéter quelques minutes auparavant. Néanmoins, une personne se tenait appuyée contre le local, et en me voyant, me fit un sourire et le signe du pouce. Si je vous dis que cette personne fait 1m84 pour 138 kg, vous allez sûrement penser que le pauvre petit MadBoy va encore avoir des ennuis ?? Et bien pas du tout, les puristes l’auront reconnu, il s’agit de Turner, Jack Turner! 

Il avait vu aux infos ce qui s’était passé  et était venu me donner un coup de main, mais ce fut inutile. Par contre, sa Harley était la bienvenu, surtout pour le long trajet jusqu’à Luminy ! Cependant c’était peine perdue, il avait son bar à gérer, il m’invita donc seulement à prendre un verre avec lui.

Une fois arrivé, je compris pourquoi il ne voulait pas venir avec moi : c’était une boucherie, tout le monde se castagnaient, les chaises volaient, mais bizarrement, le service continuait toujours, ce qui ne m’empêcha pas de prendre une petite moresque ! 

Jack n’avait pas besoin de moi, il avait hérité de l’entraînement de Mister Big. Il maîtrisait l’art du combat, et d’un double coup de pied chassé volant, il balaya tout le monde. Ce qui était surprenant, c’est que malgré son poids et le vole plané qu’il faisait, il ne tombait jamais parterre, ce qui lui avait valu le surnom « Le Chat », mais ceci est une autre histoire, qui sera contée une autre fois !

Après m’avoir offert un verre d’eau, je repris ma route en prenant le bus n° 21.

 

Il était déjà 21h00 passé, une brume envahissait la foret de Luminy, on entendait les loups au loin…c’est donc avec le sourire que je m’aventurai sur le sentier. 

 

La lune était pleine, pleine de quoi je sais pas, mais elle l’était. Le temps de me demander qui était le plus rapide entre Rad Racer et Days of Thunder que j'étais arrivé devant le tombeau.

Rien à l’horizon, je pris le temps de me recueillir….quand tout à coup, sortant du sol à mes pieds, Love Djakette refit surface !  

Il portait toujours le maillot des bleus, mais curieusement c’était celui de l’Euro 2004.

Je lui dit : « Encore toi ?? »…Il y eu un moment de silence, puis il répondit d’une voix arrogante: « Alors, ça t’a plu le pic de l’étoile ?» 

Pendant qu’il parlait, une fumée sortait par intermittence de sa bouche…il repris : « Mr Toilette a encore failli à sa mission »  

L’horreur était devant moi. Pendant qu’il parlait, des flammes venaient de surgir…le maillot commençait à se déchirer, le vieillard prenait de la hauteur, le corps devenait vert……….c’était Le Dinosaure !!!! Tout ceci était un coup monté ! 

A cet instant je compris qu’il allait falloir remettre mon tournoi PES 6 à plus tard, le passé venait de refaire surface ! 

« Bien….Zerbib, je vais te venger » C’est sur ces mots que je fonça tout droit sur le gros lézard pour lui mettre mon fameux cot-cod …..tttssssssssssssiiiiiiii…. rien, pas même une égratignure ! Au contraire, il sourit, et un dinosaure qui sourit et qui parle, c’est mauvais signe. 

Il s’exclama « C’est tout ceux dont tu es capable ?? » A peine eu-je le temps de refaire mon lacet, que je fus enflammé et roué de coup de queues…j’étais en sang, les habits déchirés, bref, comme San Goku contre Freezer. 

Il n’y avait aucun espoir, comment j’allais m’en sortir, il était invincible ! 

 

C’est alors qu’au bout de 3 chapitres,  je pris le temps de réfléchir. Et là, un raisonnement fatal, logique, absurde et cosmique venait de rejaillir dans ma tête ! 

« Un dinosaure ça n’existe pas, encore moins un qui parle ; des voix qui résonnent dans la colline, un type qui fait des sonicboom comme Guile, on voit tout ça où ?? Dans les rêves !! » 

Oui, c’était la seule explication, je rêvais. C’est alors que je pris une décision, qui pour toute personne normalement constituée pourrait paraître insensée, mais qui pour moi, coulait de source : « Je rêve, pourquoi je n’aurais pas de pouvoir aussi ?? C’est décidé, je vais tenter un Kamehameha !! »

A ce moment là, une brise passa entre nous. Me disant que de toute façon personne ne me verra, ou ne me lira, je pris la position de départ. 

Le dinosaure était halluciné ! « Mais que fais-tu ? Tu délires ?? » …. « KAAAAA » Je venais de commencer…. « MEEEEE»…Le Dinosaure continua : « Tu regardes trop la télé gamin »… « HAAAAA »…le tonnerre venait de retentir, était-ce un bon présage ??... « MEEEEE »…Le Dinosaure ne s’était même pas préparé à recevoir le coup, il attendait ! …… « HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA »……………. 

 

Une nouvelle brise passa entre nous. J’étais là, les 2 bras en avant, devant le dinosaure, complètement mort de rire. La vague déferlante n’était pas partie, je ne rêvais donc pas (logique).

« C’est la fin » Je venais à peine de prononcer ces derniers mots, que je fus enchaîné par le Dinosaure. A ce moment, l’histoire, malgré elle, devenait interdite aux moins de 18 ans.

J’étais brûlé, coupé, en sang, et pire que tout, décoiffé. Au même moment, on pouvait lire sur Unibet : Le Dinosaure Vs MadBoy : 1à cote à 1,02 ; N à cote à 16,43 ; 2 à cote à 500,67 ! Bref, je n’avais plus aucun espoir.

 

C’est alors que le bruit d’une branche qui se brise résonna. Mon regard trouble, ainsi que celui du dinosaure se dirigea vers l’endroit d’où venait le son. La brume se dissipait petit à petit et une ombre apparue. La silhouette faisait penser à un humain, qui bizarrement portait une robe qui s’arrêtait aux genoux. « Est-ce un Dieu de la mythologie ?? Pas possible, je ne rêve pas, ça peut pas arriver »

La brume se dissipa complètement… en même temps que le sourire du dinosaure. La robe n’en était pas une, mais plutôt un kilt ! « Cette fois non, je ne rêve pas, je suis sauvé !! » Oui, tels étaient mes propos en l’apercevant, Deirfliw-Roronoa-Kakashi était arrivé !

 

MadBoy World Youth / Chapitre 4

 

 CHAPITRE IV

Ecosse 1- France 0

   

« Tu es bien un taraboulek, fils de Razek ». Ce furent les premiers mots de Deirfliw-Roronoa-Kakashi (DRK). Apparemment, cela n’avait pas plut au Dinosaure. Il fonça comme une furie sur DRK….shshhshiothrhidnud….c’était le son des coups lors de leur contact, qui fut fatal ! Le Dinosaure était à terre agonisant ! A première vue, DRK n’avait pas bougé, mais en revoyant l’action au ralenti, on pouvait s’apercevoir qu’il avait fait dès le début, sa technique spéciale : le coup du lapin !

Alors que DRK s’avançait tranquillement vers lui, un sachet, apparemment casino, descendit d’un arbre. Celui-ci était relié à une corde qui était dirigé par une mystérieuse personne. D’ailleurs elle dû légèrement balancer la corde pour que le sachet arrive au niveau de DRK. Bizarrement, il n’était pas surpris. A l’interieur de ce sachet se trouvait une petite boite rouge, et curieusement, le jeu Zelda sur N.E.S. ! DRK saisie la boite, et le sachet remonta aussitôt (le jeu devait sûrement servir de poids !).

Tout devait être calculé. Je rappelle que le dinosaure était toujours agonisant, en sang et tout et tout. C’est alors que DRK ouvrit les 8 portes de la vie, utilisa le Sharingan, et en même temps, le triple Kaioken ! Il sauta dans les airs à plus de 5 mètres, ouvrit la petite boite, et lança trois jet …… de pets de lucifer !!! Le coup était d’une violence rare !

C’était la fin, Zerbib était vengé. La brume réapparut, et DRK s’évanoui dans la pénombre tout en sifflotant Numb de Linkin Park ! Quant à moi, mes forces m’abandonnèrent, et je m’évanoui.

 

8h43, j’ouvris péniblement les yeux. J’étais allongé sur un lit, autour de moi se trouvait des médicaments, et aussi une bouillie…j’étais dans un hôpital ! Plus précisément à La Timone, mais il y avait juste une chose qui clochait : j’étais dans le service pédiatrique ! Enfin bref, avec tout ce qui était arrivé auparavant, ce n’est pas ça qui allait me surprendre, et puis d’ailleurs j’avais évité le service psychiatrique !

A mes coté, se trouvait une infirmière. Je lui demanda comment j’étais arrivé ici, et plein d’autres questions, mais elle ne voulait pas me répondre, elle me snobait. J’étais agacé. C’est à ce moment précis que l’infirmière passa devant une fenêtre entrouverte qui laissait passer une lumière blanche diffuse. Et là, elle se retourna vers moi. Elle avait sa blouse blanche, un petit chapeau blanc, les cheveux bruns longs et frisés et un visage d’ange…c’était la vierge Madonna !

Elle dit alors : « Camille t’attend ». De qui voulait-elle parler ? Sur ce, elle se retourna et continua son chemin. 

2 jours étaient passés depuis. Il faisait une belle journée. Je pris la décision d’aller en ville. Pour faire vite car je n’étais pas pressé, je pris le raccourci de la fac St Charles depuis le Racati. Arrivé à la fac, je fis une halte pour consulter mes email sur les i-mac du 3e étage d’autoformation. En repartant, j’aperçu Alain Thomas qui me fit le signe de la victoire, sans trop savoir pourquoi !

J’allais descendre les marches de la fac qui mènent à la gare des cars, quand tout a coup, une personne se mis devant moi, tranquille comme ça, pour m’empêcher de passer ! Elle était mince, grande, cheveux blonds (fausse), un regard noir de velours, tout de noir vêtue…je venais de comprendre ce qu’avait voulu dire la vierge Madonna…il s’agissait de Camilleeeuuuxxx !

Elle me dit alors : « MadBoy, j’ai besoins de toi….tu sais, il y a 2 choses que je veux réaliser dans ma vie, avoir des enfants et quelque chose d’autre qui te concerne mais je ne peux pas te le dire maintenant »

A ce moment là, j’avais la même tête que le jour où Lamouchi avait raté le 2e but contre le PSG en Finale de la coupe de France qui aurait pu nous emmener aux prolongations, bref, j’étais pas beau à voir !

Pour quel vœu avait-elle besoin de moi ?? J’avais la pression P°= (nRT / V).

Elle reprit : « Toi seul peut m’aider pour mon 2e vœu ». J’étais libéré ! Je risquais quoi au pire, me battre contre 10 dinosaures réunis ?? Pffff, facile par rapport au 1er vœu, en tout cas psychologiquement !

Elle continua : « Ecoute moi bien, c’est quelque chose qui ne peut être réalisée par aucune personne sur terre, c’est pourquoi je suis à la recherche des 7 boules de cristal »

« Tout à fait ». Ce fut ma réponse. « C’est normal, les boules de cristal existent c’est évident ! »

Et puis de toute façon, que ce soit pour le 1er vœu ou le 2e, tout ceci n’était qu’une histoire de boules ! Je répondit donc : « En quoi puis-je t’aider ?? Parce que tu sais, je ne connais pas Bulma personnellement, et puis les mangas, tu sais…. ». J’hésitais à lui dire que toutes ces histoires étaient inventées, mais le courage me manquait !

C’est là qu’elle reprit : « Une personne que tu connais mais dont moi j’ignore totalement l’aspect sera sur la rue St Ferreol ce Samedi à 15h30, et elle saura quoi faire…..toi seul peut m’aider à la retrouver! »

Si vous voulez aider Camille à retrouver la personne, rendez-vous au 268, sinon, lancez 2 dès, si vous obtenez 6 ou plus rendez-vous au 87, sinon rendez-vous au 56! (celui ou celle qui trouve d’où ça vient aura le droit de me donner un gage !)

Le constat était simple : soit c’était non et il n’y avait plus d’histoire, soit c’était oui est le carnage littéraire continuait ! Vu qu’il y a encore des lignes après ceci, la réponse est évidente…

 

Le jour fatidique arriva.

Nous marchâmes (le cercle des poètes retrouvés !) côte à côte, le long des rues, écoutant le doux son des pelleteuses qui traçaient la future ligne de tramway, me demandant pourquoi Cyril Drevet s’était coupé les cheveux en passant sur TMC ! 

Nous étions enfin arrivés au début de la rue St-fé. La rue était bondée de monde, difficile de trouver une personne, surtout que la rue est assez longue, je sentais que c’était peine perdue. C’est en voyant le regard de chien battu de Camille que je me dis qu’il ne fallait pas baisser les bras !

On marchait, toujours et toujours. Rien. Il était pourtant 15h29, elle ne devait pas être bien loin…Ou alors va-t-elle apparaître comme par magie ?? A 15h42 je compris que non. Je commençais à croire que Camille avait lu trop de mangas.

Au moment même où l’aiguille de l’horloge venait d’afficher 15h43, et à cet instant précis, des cris venaient de retentir. Je fis volte face. Ces cris provenaient des Galeries Lafayette et se rapprochaient de la sortie, et plus elles se rapprochaient, plus elles devenaient aigus…….quand tout à coup, une personne jaillie au milieu de la rue depuis l’intérieur du magasin….

« Oh my God, c’est…….. »

MadBoy World Youth / Chapitre 5

 

CHAPITRE V

J’accouche !!

   

« Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhh ». La chose se trouvait au milieu de la rue St-fé, devant les Galeries Lafayette, quand soudain elle se jeta parterre sur le dos, écartant les jambes en criant : « J’accouuuuuuche !! »

Après tant d’années, je l’avais enfin retrouvé… Coquelin ! Car oui, c’était un homme, pas très net je vous l’avoue mais qui marqua toute une génération !

Il avait toujours sa coupe courte, cheveux bruns, les lunettes à la Jean Pierre Coffe et le regard malicieux.

C’est à ce moment que je regarda Camille pour lui dire : « C’est lui l’élu ?? »

Apparemment oui, de toute façon c’était clair qu’il avait quelque chose de spécial. Le plus surprenant, c’est que le monde ne s’était même pas arrêté et continuait son chemin, en passant à coté de la folle qui chantait toujours !

Je ne devais pas le rater, j’alla donc s’en plus attendre à sa rencontre….quand tout à coup, une voix surgit de derrière mon dos : « Stop, don’t move ». (C’est pour l’international, l’exportation et tout).

C’était le sergent Fumma ! Mais il ne s’adressait pas à moi mais à Coquelin, qui pendant tout ce temps, essayait de faire sortir un bébé invisible !

« Mr Coquelicot, je vous arrête pour atteinte à la puberté ». Les paroles du sergent furent nettes et glaciales. La réponse de l’accoucheur fut surprenante : « C’est Coquelin m’sieur, bmmbouba bmmbouba ! » (c’est le bruit qu’il venait de faire en claquant 2 fois sa bouche !).

C’est à ce moment que Camille ouvrit la sienne : «  Vite, il ne doit pas se faire arrêter sinon c’est cuit ».

Trop tard, il avait déjà les menottes, ou plutôt la camisole ! Direction donc les Baumettes, à la prison d’Alcatraz.

 

Arrivé là-bas, une personne se tenait debout, devant l’entrée. Apparemment c’était un gardien, mais bizarrement il était habillé en cow-boy ! Au moment où on allait entrer, la personne se retourna : « Où allez vous, piétons ? ». C’était Eastwood, Clint Eastwood ! « Nous venons rendre visite à Mr Coquelin ». Camille venait d’ouvrir une 2e fois sa bouche. C’est à ce moment précis que le dénommé Eastwood tendit un pistolet : « Pour rendre visite, il faut passer le test ». J’avais un mauvais pressentiment, un face à face, il avait tourné trop de western je n’avais aucune chance. C’est là qu’un rideau s’ouvrit. Il y avait un comptoir et dans le fond, des genres de pintades défilaient à une vitesse ahurissante, à croire qu’elles étaient dopées ! Camille dit « Laisse, je m’en charge, les fêtes foraines c’est ma spécialité ». Elle avait ouvert sa bouche pour la 3e fois respectant ainsi la parité homme-femme, 97% / 3% !

Elle dégomma d’une manière stupéfiante ces genres de pintades, me conduisant à me demander si la pintade dopée n’était pas plutôt devant moi…

Le test réussi, nous allions enfin pouvoir discuter avec Coquelin. Celui-ci arriva derrière la vitre, tout surpris, se demandant à qui il avait à faire.

Je lui dis direct « On vient pour les boules ». Là, son regard se dirigea vers Camille. Il répéta « Les boules….. ». Camille se sentie violée visuellement, elle continua « Les boules de cristal ! ». Il reprit « Aaahhhhh, les boules…. ». On était bien avancé. C’est à ce moment que Coquelin sortit un objet de sa poche. C’était un détecteur de boule de cristal ! Il dit « Ces choses là n’existe pas, c’est pour les fous ». On avait le détecteur !

 

Une fois sortis de l’asile, j’alluma le détecteur. A notre plus grande stupéfaction, 6 points brillants venaient d’apparaître ! Le problème comme venait de le souligner Camille, c’est qu’il y a 7 boules de cristal. De toute façon, il fallait déjà mettre la main sur ces 6 là, pour la 7e on avisera.

Il y avait 2 boules très proches, qui se trouvaient près de chez moi. Je commença donc les recherches seul (car Camille ne pouvait pas, elle avait ses règles). La première me mena au boulevard de Strasbourg, chez le Kiffeur’n Koffir (coiffeur de luxe). Je rentra à l’intérieur « Bonjours, c’est pour une coupe ? »… « Non, c’est pour une boule ». Le Kiffeur était surpris, mais de son tiroir, il sortit effectivement une boule, mais tout en pierre. Il l’avait hérité de son père, et l’avait gardé en souvenir sans trop savoir pourquoi. Ce qui me turlupinait c’était qu’elle était loin d’être en cristal. Il y avait aussi les initiales CC d’écrit dessus. En tout cas elles existaient bien. Je continua donc, la 2e n’étant pas loin, plus précisément au stade pompiers !

Celle-ci fut difficile à récupérer car c’était le clochard éternel qui l’avait. J’ai dû lui dire que c’était pour la paix dans le monde patati patata pour enfin l’avoir ! Sur celle-ci, on pouvait lire les initiales CR. Curieux tout ceci.

Vous n’allez pas le croire, mais la 3e se trouvait au Pic de l’Etoile ! J’ai dû retourner là-bas. Elle se trouvait dans le phare qui dominait la colline (pour les bateaux volants). On pouvait lire sur la boule TT (étrange c’est mes initiales...). Evidement, je profita une nouvelle fois pour faire mon footing.

La 4e se trouvait au parc Borely, accrochée sur un arbre, style sapin de noël, et comportant les initiales CL. A partir de ce moment et au vu de tout les C qui se trouvaient sur les boules, je commençais à me méfier de Camille.

La 5e était située entre les cordes Ernie Ball et Blue Style du magasin Gebelin sur Rabataud. Elle comportait les initiales CA. Il me restait la dernière à récupérer.

J’étais sur la piste de la 6e, et que vous le croyiez ou pas, celle-ci fut la plus facile à trouver. Elle se situait à David, plus précisément SUR David, à un endroit dont il est facile de deviner, et naturel en même temps… et qui comportait les initiales BG.

 

Je venais enfin de réunir les 6 boules. J’allais pour les mettre en contact les unes des autres, quand le détecteur émis un son guttural…

 

MadBoy World Youth / Chapitre 6

 

CHAPITRE VI

Nihongo ga dekimasu ka ?

  

Je saisis le radar magique. A ma plus grande stupéfaction, un rond avec la lettre C à l’intérieur venait d’apparaître. Etrange tout ceci, mais apparemment cela indiquait l’emplacement de la dernière boule. J’étais un peu surpris aussi du fait que le lieu ne m’était pas vraiment familier, car il s’agissait de l’Estaque plage… donc en route, direction le bus n° 35.

Arrivé au terminus, je fis quelques pats pour me positionner à l’emplacement exact, tout en passant à coté du court de tennis où jadis on avait pulvérisé le collège de l’Estaque avec le collège Versailles, par forfait !

Ca y est, j’étais pile poil sur le « C ». Devant moi il y avait une villa. Pas de nom sur la sonnette, d’ailleurs pas de sonnette tout court, je tapa donc à la porte. Celle-ci s’ouvrit tout doucement en grinçant… un jeune homme se présenta : « Enfin, tu en as mis du temps ! ». J’étais sans voix. Il avait les cheveux bruns, courts, élancé, un peu efféminé, avec un rire débile, mais décrire son physique avec des mots serait une perte de temps… vous voyez Stallone ?? Ben pareil en plus jeune ! Son regard se dirigea vers ma main qui tenait le détecteur et fis un clin d’œil : « J’ai ce qu’il te faut ». Il allait se retourner quand tout à coup il s’arrêta : « Au fait, je m’appelle Frank, Frank Corones, je suis le Maître des boules ! » (le nom n’est pas inventé). Tout était clair à présent, cette histoire de C et le fait qu’il y en avait beaucoup. Camille était donc vierge, de tout soupçon.

Au bout de 3 quart d’heures, il revint avec la dernière boule, celle qui me manqué, toujours en pierre et comportant les initiales CF. « Mr Corones, excu… » il me coupa net : « Non ça va, pas de Monsieur entre nous, appelez moi Maître ça ira ». J’étais perplexe, mais je ne voulais pas l’agacer au risque de perdre le précieux : « Ok, Maitres es boules, pourquoi ceux sont de vulgaires pierres et non de vraies cristaux ?? ». La question fut fatale et rapide, à tel point que même l’auteur ne savait plus quoi répondre ! « Tu poses trop de question à mon goût, sache néanmoins que tout ce qui est rassemblé est plus fort » rétorqua Maître Balboa. Apparemment il fallait toutes les réunir, l’espoir venait de renaître ! Je m’apprêtais à partir quand je sentis une main se poser sur mon épaule. Je tourna la tête… c’étais Maitre Corones, les larmes au yeux… « L’œil du tigre mec, l’œil du tigre ». Ce fut ses derniers mots, car après avoir aperçu la bouteille de JB sur le coin de la table, je n’avais guère envi de traîner plus longtemps dans les parages !

 

Bref, l’air joyeux et en écoutant Terra de FF IX, je pris la direction de la plage. Je m’apprêtais à monter dans le bis (bus du retour), quand tout à coup une voiture klaxonna. Je n’arrivais pas vraiment à distinguer la silhouette car les vitres étaient teintées, mais ce qui retenu mon attention, c’était les sponsors écrits sur la voiture, style stock-car comme Jour de Tonnerre. Encore qu’un type se baladant dans ce genre de voiture, soit, mais les sponsors étaient, comment dire….. difficiles à comprendre, jugez-en plutôt : Kelloggs Corn Flakes, Frosties, Fruit’n fibre, Smacks, Special K, Crispies, All Bran, Chocopops… Soudain la vitre s’abaissa….

« Ooooooouuuuuuuuuooooohhhhhhhhhhhh » (prononcé à la Bruce Lee). C’est clair, j’en avais rencontré du monde, mais je ne m’attendais pas à ça, ou plutôt à lui, Mr Fibre alias Manu G. L.!! Il était toujours à la recherche de la fibre parfaite pour son transit, et il commençait à perdre espoir. Je cacha vite la boule. Il m’invita à me raccompagner moyennant le coût de l’essence. Après moult hésitation, le constat était clair, j’ai dû tenter le coup de Mac Fly : « Oui mais Manu ce que tu oublies c’est que, oh regarde là ! ». Le temps qu’il tourne la tête pour se rendre compte qu’il n’y avait rien, j’étais déjà dans le bus au loin !

Une fois arrivé chez-moi, vite, un coup de file à Camille pour lui donner le rendez-vous de sa vie : ce sera à la porte d’Aix, devant l’arc de triomphe !

 

Jour J, heure H, minute M et seconde S. J’étais le premier sur place, et je constatais que même dans mon histoire, la fille est toujours en retard ! Je n’avais pas lésiné sur les moyens, pour cette grande occasion j’avais revêtu mon habit de sirtaki fait en papier au cm2 ! Après 1h12 d’attente, Camille arriva enfin. Je ne voulais même pas savoir le pourquoi du comment de son retard, et nous disposâmes les boules ensemble. Une lumière vive apparue, si éblouissante qu’elle décolora les cheveux de Camille en brun ! Ca y est, les boules de cristal étaient devant nous. « Laisse, j’ai vu tout les Dragon Ball, je sais ce qu’il faut faire ». Sur ces mots, je m’approcha de celles-ci et levant les 2 bras en l’air j’enchaîna : « Dragon Shenron apparaît !! » Au bout de 4 minutes, je compris qu’il n’allait rien se passer. Etrange, j’étais pourtant sûr d’avoir vu tous les épisodes… Avec un léger sourire, Camille s’approcha de moi : « Mais non, c’est pas comme ça qu’il faut faire, laisse ! » Elle se positionna devant à son tour, pris sa respiration et cria : « Oh Dragon tout puissant et sublime à la beauté éternel, vient à moi et exauce mon vœu ». Comme le cerveau d’une fille est plus lent, c’est au bout de 17 minutes qu’elle compris que rien n’allait se passer ! Cette fois c’est moi qui m’approcha d’elle avec un grand sourire, et en lui posant la main sur l’épaule je lui dit : « Tout ceci est logique après tout, car en y réfléchissant bien, on pourrai dire tout ce qu’on veux rien ne se passera, car quand on regarde Dragon Ball on a droit à des voix bidons traduites ! Le créateur étant Akira Toriyama, je ne pense pas qu’il parle français, donc à la base dans le manga original pour invoquer le dragon, c’est du japonais !! » Le résonnement était d’une violence inouï que même la foule qui s’était rassemblée était subjuguée.

Je fis donc un détour chez moi pour revoir la série en dvd, avec les voix japonaises. Ca faisait longtemps que je ne l’avais pas revu, je fus captivé… Au lieu de rechercher directement le bon chapitre, je regarda donc les épisodes du début jusqu'à arriver au bon moment. Après 2 semaines et demi, je revins sur les lieux. Inutile de vous faire un dessin sur la tête de Camille qui attendait là depuis, on va juste dire qu’elle n’était pas contente, mais bon j’avais attendu moi aussi auparavant on était donc quitte !

Les boules étaient toujours disposait de la même manière. Je m’approcha d’elles, et en levant les bras, je cria : « Shenron hiryuu arawareru ».

Le ciel devint sombre, le soleil brillait aux éclats puis soudain une lumière assourdissante jaillit des boules et monta au ciel dans un déchirement aveuglant !

La bête était là, imposante, féroce et douce en même temps. Même le gamin au t-shirt pokemon fit tomber sa tétine de stupeur !

Le dragon pris la parole : « Bonjours petits terriens, je suis le dragon Shenron. Vous avez réunis les 7 boules de cristal, je vais donc exaucer votre vœu, mais seulement un seul alors choisissez judicieusement »….

 

1月27日

MadBoy World Youth / Chapitre 7

 
 

CHAPITRE VII

 

Le clash

   

L’hélicoptère de TF1 survolait la zone bondée de monde. Parmi la foule en délire, on pouvait distinguer d’anciens protagonistes de l’histoire tel que le vigile du casino, Jack Turner ou même encore Ribery qui était venu là en curieux ! Les flashs des paparazzis de Paris-match crépitaient pendant que les journalistes de Picsou magasine rédigeaient leur article. Personne ne voulait rater ce moment et tout le monde voulait savoir le fameux vœu qui me conduisit à tant de péripéties dans lesquelles j’ai dû risquer ma vie ! Tout le monde était là ; BedBoy celui qui vient de la Seyne, Catrina qui avait manqué le défilé de sa vie, Deirfliw entre 2 courses, Didine un peu décalée, Eva avec son amour de ti homme, Frisouille qui avait pensé sagement mais qui avait agit de façon absurde en venant me voir, Janno oh yeah, Jas avec le dernier épisode de sailormoon que j’avais pas vu, Le canard sauvage entre 2 rush, Le Prince version 2007, Mél avec son cornet pistache-vanille, Melhanight depuis le Shambala, Miss Loulou en cachette, Mr N entre 2 solos, Sonia qui en avait marre de m’attendre à la Batarelle, Stella avec la femme que tout les hommes attendaient Yvette le glaire, Teruko pour me dire que je n’avance pas dans mes cours de japonais, et Zaza pour m’inviter une énième fois dans sa piscine. Bref, on était tous suspendu aux lèvres de Camille ! 

 

Pendant qu’Eugène Saccomano s’excitait à décrire Shenron, je me dirigea vers Camille. Je n’avais rien à lui dire, elle savait que c’était à elle de jouer maintenant. Curieusement elle avait un regard dépité. Elle fit quelque pats vers moi, puis prenant son courage à 2 pieds, me dit : « Voilà, mon vœu c’est… c’est…. c’est que tu arrêtes cette histoire ! » Au même moment une personne venait de sauter par la fenêtre de dégoût. La foule était abasourdie ! J’avais donc fait tout ça pour arrêter mon histoire ?? J’étais hors de moi, en coopération avec l’auteur, ma réponse fut limpide : « J’espère que c’est une blague ?? Parce que si ce n’est pas le cas, n’oubli pas que c’est moi qui écrit l’histoire et que tu peux te retrouver nue et décrite sous tous les angles dans les lignes qui suivent !! » Camille ne savait plus quoi répondre. On entendit depuis la foule une personne crier : « Ouais bien dit, à poil ! » 

Mais elle avait raison après tout… Le massacre littéraire n’avait que trop duré, Malraux s’était déjà retourné 3 fois dans sa tombe… La voyant perdu je lui dit : « Tout compte fait, tu as raison femme, il faut que tout ceci s’arrête ! » La foule était agacé mais comprenait ma décision.

Je me retourna vers Shenron qui venait de terminer sa tasse de café. Avec un peu d’hésitation, je lui dit : « Voilà, mon vœu, ou plutôt nôtre vœu, est que l’histoire s’arrête… » Shenron répondit : « Je voie… » Il y eu un grand silence, puis le Dragon pris la parole : « Désolé, mais pour arrêter l’histoire, il faut que mes pouvoirs atteignent le monde réel où se trouve l’auteur, mais ils ne sont pas assez puissants pour ça… il vous faut choisir un autre vœu. »

Je ne savais même plus si je devais être heureux ou pas. La foule se demandait ce qui allait se passer maintenant, y’aura-t-il un autre vœu de rechange ? Je voyais dans les yeux de Camille toute sa tristesse, mais que faire ?? C’est à cet instant que les paroles de Maître Corones résonnèrent dans ma tête : « L’œil du tigre mec, l’œil du tigre »…

Le ciel était toujours illuminé par l’obscurité. Les yeux humides, je me retourna vers Camille et en lui prenant l’épaule je lui dit (phase kleenex de l’histoire) : « Il ne peut y avoir d’autre vœu que celui d’arrêter cette histoire… et j’ai trouvé le moyen pour ça… » Les yeux de Camille s’illuminèrent, pendant 2 secondes : « … pour arrêter tout ce cirque… il faut que je meurt, moi MadBoy, car qui tue MadBoy, tue… ». « Nooooonnnnnnnnn », c’est le crie que je fis en voyant Carasso toujours dans les buts de l’OM, mais « Aaaarrrrrrrgggggghhhhh » fut le soupir que fit la foule après mon verdict. Même Bleach ne pouvait pas être aussi violent ! « Non… il doit y avoir une autre solution, tout va s’arranger fait moi confiance, tout va s’arranger… ». C’était les paroles de Camille, mais à part le rachat de l'histoire par un milliardaire émir ou que sait-je, il ne pouvait y avoir d’autre choix ! Non, c’est décidé, il n’y aura pas dans cette histoire de « Il vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants » !!

 

Le dragon était toujours là, plus impressionnant que jamais. J’étais devant lui, prêt…enfin je croie… « Voici le vœu Shenron……… Kill Me !! ». Le dragon reprit « Hein, Bill ?? ». « Non, Meeeee » (quelle créature non mais, dans un moment pareil !).

Le dragon réfléchit… puis répondit : « Ca, je peux ! »

Tout à coup une partie des pieds  de MadBoy, c'est-à-dire moi, commença à disparaître dans un tourbillon de poussières d’étoiles. Je regardais Camille qui avait entamé son 4e paquet de mouchoir. Alors que mes jambes avaient complètement disparus, je lui dis : « Ne t’en fais pas…. i’ll be back !! ». Il ne restait plus que mes épaules, mon bras droit et ma tête. Mon dernier regard fut en direction de la foule en délire… Ma tête venait de disparaître, mais il restait toujours mon bras qui diminuait de plus en plus et dans un dernier geste, je fis… le signe du pouce !!  

Shenron pris la parole une dernière fois : « Vœu exaucé »

 

FIN

                                                                                              A suivre…